26 caucus des Députés nationaux ont entamé depuis ce mercredi 17 décembre 2025 un marathon diplomatique à Kinshasa. Plusieurs ambassadeurs ont été invité à l’Assemblée Nationale, notamment l’ambassadeur de France, le chargé d’affaires de l’Union Européenne, le chargé d’affaires de l’Allemagne. À l’ordre du jour, la situation sécuritaire préoccupante à l’Est de la RDC, empirée après la chute de la ville d’Uvira , envahie par les agresseurs rwandais avec leurs supplétifs AFC/M23.
À ce marathon diplomatique, l’Ituri est bien représenté par le Président du caucus des parlementaires de l’Ituri, l’honnorable Pitchout MBODINA IRIBI. À cette occasion, le président a félicité le moment d’accalmie observé actuellement en ITURI due aux opérations militaires assurées par les forces armées de la RDC. Il à néanmoins insisté sur la situation humanitaire déplorable à laquelle sont soumises les populations et a demandé à l’Union Européenne d’activer un pont aérien pour venir en aide à ces populations plongées dans des souffrances indescriptibles. L’Union européenne s’est montrée très réceptive à la demande. Après cette réunion, il est prévu tujours en décembre la rencontre avec l’ambassadeur des Etats-Unis.
La clôture de la session de septembre est intervenue ce lundi 15 décembre 2025 au Palais du peuple lors duquel dans un discours magistral le nouveau président a fait son propre bilan après un mois de son mandat à la tête de l’Assemblée Nationale. Principalement consacrée à l’adoption du budget ,
À l’occasion, le Député national Honorable Pitchout MBODINA IRIBI juge de «très notable pour un début le bilan du président Boji ». « Le budget a été voté à un temps record, puis le nouveau président de l’Assemblée Nationale s’est montré très actif et disponible pour résoudre certains problèmes liés au fonctionnement de l’Assemblée nationale à la satisfaction de tous, c’est une réussite. Le changement à la tête de l’Assemblée nous a fait perdre beaucoup de temps, mais on s’est rattrapé par la suite.»
L’élu de l’ITURI a ajouté en ces termes : « Nous l’encourageons à continuer sur la même voie et lui rassurons de notre soutien le plus indéfectibles ». L’assemblée nationale a voté la loi de finances 2026 lors de cette session de septembre connue pour être budgétaire avant d’aller en vacances parlementaires. Et dans son discours de clôture , le président a demandé aux députés de rester disponibles à l’appel de la Nation.
Lancement officiel de la 1ʳᵉ édition des conférences annuelles du Service Public 2025
Les Conférences Annuelles des Services Publics (#CASP2025) ont été officiellement lancées ce mardi par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État. Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.
Placées sous le thème : « Bâtir des services publics de progrès, fondés sur la compétence, l’intégrité et la digitalisation », elles constituent un cadre de réflexion et de partage, inclusif et représentatif des services publics.
Après la cérémonie de lancement officiel, l’agenda s’est poursuivi sous deux axes :
Axe 1 : Gouverner autrement, la réforme administrative comme levier de transformation
Axe 2 : Digitalisation, innovation et transformation des services publics par la technologie
Le Chef de l’État a rappelé que la force d’un État se mesure à la qualité des services rendus aux citoyens et a réaffirmé son engagement à améliorer les conditions sociales des agents publics, y compris celles des vaillantes Forces armées et de sécurité, en soulignant que dénoncer l’indignité n’est pas mépriser, mais assumer la responsabilité de l’État et restaurer, par des actes concrets, la dignité qui leur est due: « La vraie honte n’est pas dans l’injustice subie : elle est dans l’indifférence organisée.
La Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka s’est intervenue en démontrant son engagement au sein du Gouvernement à traduire sans délai les recommandations issues des travaux en actions concrètes, mesurables et perceptibles, au bénéfice des citoyens. La réforme de l’administration publique n’est pas une déclaration d’intention. Elle se traduira par des résultats concrets.
Pour sa part, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique Jean Pierre LIHAU EBUA a souligné que la responsabilité collective est désormais clairement établie : « pérenniser les #CASP, en faire un rendez-vous structurant, inclusif et évolutif, afin d’ancrer durablement l’innovation dans les pratiques de l’Administration publique congolaise, d’en améliorer l’image et de rehausser la qualité du service rendu à la population. »
Sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, Chef de l’Etat et sous la Coordination de Son Excellence Madame Grâce KUTINO, Ministre de la Jeunesse et éveil patriotique, il s’est organisé en date du 13 Novembre 2025 au Gymnase du Stade Tata Raphaël de Kinshasa un face à face entre la jeunesse et le Chef de l’Etat.
Face à plus de 3.000 jeunes venus pour échanger avec le Président de la République sans intermédiaire, l’interroger sur le rôle et la place que peuvent avoir les jeunes dans l’avenir de notre société.
Ce moment exceptionnel a permis de donner la parole à des jeunes qui ont exposé leurs préoccupations sur des sujets aussi variés que l’emploi, l’entrepreneuriat, la lutte contre la précarité, le financement des projets, l’encadrement des start-up. Le Président de la République a répondu sans détour aux différentes questions avant de lancer un appel à plus d’engagement patriotique de la jeunesse en ces moments difficiles où notre pays fait face à l’agression rwandaise.
C’est dans cette optique que, face aux jeunes le Président de la République appelle à l’engagement et à la responsabilité
Lors de son échange avec les jeunes, le Chef de l’État a axé son message sur la responsabilisation, la patience et l’engagement citoyen, exhortant la jeunesse à prendre une part active dans la construction de l’avenir du pays.
Points clés du message de Son Excellence Monsieur Le Président: • Invitation à croire en l’avenir et à ne pas céder au découragement malgré les difficultés. • Mise en avant de la formation, du travail et de l’entrepreneuriat comme piliers de l’autonomie des jeunes. • Rappel que les réformes engagées nécessitent du temps, avec l’assurance de la poursuite des efforts gouvernementaux. • Appel au respect des institutions, à la préservation de la paix et au rejet de toute forme de violence.
Considérant la constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006 lle que modifiée par la loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles spécialement sous le pied de l’article 127 donne possibilité à l’assemblée Nationale et au Senat de se réunir en congrès pour le discours du Président de la République qui, une fois l’an adresse un message sur l’état de la Nation.
A cette occasion, présent lors de l’adresse du Chef de l’Etat sur l’état de la Nation, Honorable MBODINA IRIBI Pitchout salue un discours axé sur le bien-être du congolais, lequel traduit aussi la ferme volonté du Chef de l’Etat à mettre fin à la guerre à l’Est du pays.
L’Assemblée Nationale et le Sénat réunis en congrès conformément à l’art 127 de la Constitution et l’article 23 point 8 du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale a auditionné ce lundi 8 décembre 2025 dans la salle du Congrès le discours sur l’état de la Nation du Président de la République.
Un discours de plus de 2h 12 min où tous les problèmes ont été évoqués, notamment la guerre à l’Est, les accords de Washington et de Doha, l’Economie, le taux du dollars, les embouteillages, le banditisme urbain (kulunas), les Infrastructures, le Sport, la reforme de la Fonction publique, la CNSSAP et tant d’autres.
Dans une interview nous accordée, le Président du Caucus des Parlementaires de la Province de l’ITURI, Honorable MBODINA IRIBI Pitchout a salué ce discours qu’il qualifie de « social », car beaucoup axé sur des préoccupations du vécu quotidien du congolais , le bien-être du congolais-lambda, sa sécurité, le panier de la ménagère, les Ecoles, les universités et la liste est longue.
Il réaffirme que la force de ce discours a résidé aussi dans la traduction de la ferme volonté du Président de la République à mettre fin à la guerre à l’Est notamment dans la Province de l’Ituri, où le Président n’a pas hésité d’évoquer les velléités d’agression plutôt que des conflits ethniques. Ce changement de narratif traduit la présente réalité en Ituri, laquelle ne nie pas le soubassement sociologique des conflits en Ituri.
L’élu de l’TURI rajoute en ces termes :
« Nous saluons à juste titre cette détermination du Chef, il n’est pas quelqu’un à abdiquer ou flancher devant les obstacles, son courage et son optimisme finiront par payer un jour. Dans beaucoup de précédents discours, l’Ituri a souvent été absent, aujourd’hui la voix de l’Ituri se fait entendre, grâce au lobbying payant de tous les acteurs sociopolitiques, entre autres les Députés et Sénateurs, ceci est une preuve que l’Ituri est redevenue une priorité , ce combat de faire entendre la voix de l’Ituri continuera ».
Le président n’a pas manqué de saluer la bravoure de Forces Armées qui combattent à l’Est. A cet effet, l’honorable MBODINA IRIBI Pitchout n’a pas manqué de noter que le discours s’est terminé par une note d’espoir, d’espérance et de la foi. « Les ténèbres ne règneront pas toujours », a-t-il repris, avant de finir en disant : « Cette guerre , le Congo la gagnera, car Dieu est de son côté ».
A cette occasion l’honorable MBODINA IRIBI Pierre-Celestin s’est illustré de manière percutante, non seulement dans son intervention sur l’extrait du rôle du jour mais, porteur d’un message émouvant adressé à son Excellence Monsieur Le Président de la République, Chef de l’Etat Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.
L’élu de l’ITURI et Président du Caucus des Parlementaires de ladite province s’est exprimé en ces termes :
<< Permettez-moi moi honorable président, je prie votre indulgence, permettez-moi de saluer de ce qui s’est passé hier profitant le larron pour dire que notre pays est à un tournant décisif de son histoire.
Hier le 04 Décembre 2025 aux États-Unis dans la Ville de Washington D.C, il s’est passé quelque chose d’extraordinaire qui traduit la ferme volonté de tout un pays à restaurer la paix à l’Est de notre Nation. Parce que, nous qui vivons dans notre chaire et notre os les violences contre notre population, nous avons vécu ce moment avec beaucoup d’enthousiasme. Ainsi l’occasion faisant le larron, honorable président, nous tenons à féliciter tous les efforts consentis pour que la paix retourne à l’Est de notre paix.
C’est l’occasion de saluer la ferme volonté d’un homme qui s’est adonné, qui s’est sacrificié jusqu’en arrivant là au point même de subir des humiliations mais, il a accepté parce qu’il est déterminé pour la cause de la paix et là, c’est Son Excellence Monsieur le Président de la République à qui nous rendons les hommages les plus déférents >>.
Ce discours aussi captivant, a été couvert par un tonnerre d’applaudissements de ses paires lors de la plénière.
À l’occasion, l’honorable Pitchout MBODINA IRIBI est intervenu pour apporter sa contribution sur la nécessité de la modification de cette loi. En plus de féliciter son collègue auteur de cette modification de la loi, l’honorable Professeur Gaspard NGÔDAKOY, dont il a salué la pertinence et la qualité du travail.
En effet, douze ans (12 ans) après sa publication au Journal officiel, cette loi revêt de force et faiblesse, d’où il faut améliorer sa prestation auprès des justiciables.
Les insuffisances relevées par l’honorable sont notamment :
Primo, la nomination des neuf (9) membres de la Cour Constitutionnelle par Président de République..
Au sens de l’article 158 de la Constitution en vigueur, le président par sa propre initiative propose trois (3) magistrats, le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) en propose trois (3) et le Parlement réuni en congrès en propose trois (3) également. Dès que le quorum est atteint, il revient au Président de nommer tous les 9 y compris ceux qu’il avait proposé. Or, l’une des compétences de cette Cour est d’être le juge pénal et naturel du Président de la République. En d’autres termes, c’est celui-ci qui nomme les neufs membres de cette cour et dont trois sur sa propre initiative qui deviendra plus tard justiciable devant ces mêmes membres dont il a lui-même nommé. La conséquence est que, lorsque le Président de la République fera l’objet des poursuites devant son juge naturel qui est la Cour Constitutionnelle, les membres de ladite cour risqueront d’être juge et partie au titre de la redevabilité et l’on peut déjà prédire l’issu de ce procès. Pour l’honorableMBODINA IRIBI Pitchout, afin de palier à cette incohérence Constitutionnelle, il est important de recourir au Conseil Supérieur de la Magistrature ( CSM ) afin qu’il nomme les neuf (9) membres de la Cour Constitutionnelle en lieu et place du Président de la République pour espérer à l’impartialité.
Secundo, la nécessité du principe de double degré de juridiction contre les arrêts de la Cour Constitutionnelle.
Le principe de double degré de juridiction a une valeur constitutionnelle, un droit garanti et protégé par la constitution du 18 février 2006 qui constituent des prérogatives des citoyens pour un procès équitable. En effet, ce principe donne le droit à tous de former un recours contre un jugement ( Conformément à l’article 21 al.2 de la constitution en vigueur).
A cela, intervenant en dernier ressort, l’instance devant cette chambre prive un citoyen congolais de ce droit légitime de faire appel d’autant plus que l’article 168 de la constitution dispose que les arrêts de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours et sont immédiatement exécutoires. Or, tous les citoyens sont égaux devant la loi mais cette disposition vient enfreindre le droit de recours des justiciables de la Cour Constitutionnelle. C’est pourquoi, dans le cadre d’une bonne administration de la justice, pour lui, il estime qu’il est judicieux de créer deux chambres toujours dans la même juridiction, dont l’une jugera en première instance et la seconde en appel en vue de garantir ce droit de recours à tout citoyen.
Tertio, le contrôle de la constitutionnalité des décisions de justice.
Conformément à l’article 43 de la loi organique n° 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, cette compétence n’a jamais été dévolue à la Cour Constitutionnelle mais c’est sur base d’une jurisprudence de 2017 que la Cour s’est attribuée cette compétence de contrôle de la constitutionnalité des décisions de justice. Pour l’honorable MBODINA IRIBI Pierre-Celestin, il serait cohérent que cette compétence soit réaffirmée dans la loi modifiée.
Cette loi organique portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle a été publiée depuis 2013 et a connu du chemin, d’où la nécessité de l’évaluer.
Arrivé à Kinshasa, ce vendredi en milieu de matinée, pour sa première visite officielle en République Démocratique du Congo (RDC), Son Altesse Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, l’Émir du Qatar a été accueilli à sa descente d’avion par le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Après un accueil très chaleureux à l’aéroport, les deux Chefs d’État ont pris la direction de la Cité de l’Union Africaine où ils ont eu un entretien en tête-à-tête sur plusieurs questions d’intérêt commun.
Au cours de cette même rencontre, le Président Félix Tshisekedi a remercié Son Altesse l’Émir pour ses efforts de médiation pour la résolution du conflit dans l’Est de la RDC dans le cadre du Processus de Doha.
Il a salué la signature à Doha, le 15 novembre 2025, de l’Accord-cadre entre le Gouvernement de la RDC et la coalition AFC/M23.
L’Émir Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani et le Président Félix Tshisekedi ont présidé la cérémonie de signature, par leurs ministres sectoriels, de six accords bilatéraux.
Le Protocole d’entente concerne le domaine des ports entre Qatar Ports Management Company “Mwani Qatar “ de l’État du Qatar et l’Office National des Transports ( ONATRA Sa ) de la République démocratique du Congo. Le deuxième Protocole d’accord de coopération porte sur le domaine juridique entre le ministère de la justice de l’État du Qatar et le ministère de la justice de la RDC. Le troisième Accord vise l’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et passeports spéciaux de la RDC et de l’État du Qatar.
Un Mémorandum d’entente entre le Fonds du Qatar pour le développement dans l’État du Qatar et le ministère des Affaires sociales, action humanitaire et solidarité de la RDC relatif au soutien apporté au projet de réponse d’urgence multisectorielle en RDC-Sud Kivu a aussi été signé.
Le cinquième protocole d’entente est relatif à la coopération dans les domaines de la jeunesse et du sport entre le gouvernement de l’État du Qatar et le gouvernement de la RDC.
Enfin, le dernier Protocole d’entente est relatif à l’établissement de consultations politiques sur des questions d’intérêt mutuel entre le ministère des Affaires étrangères de l’État du Qatar et le ministère des Affaires étrangères, de la coopération internationale, de la francophonie et de la diaspora congolaise de la RDC. presidence.cd
Lundi 3 novembre 2025, au siège de l’Union Sacrée de la Nation, plateforme politique du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, situé sur le boulevard du 30 juin, le Directeur général de l’ARSP, Miguel Kashal Katemb, a marqué un pas fort en apposant sa signature sur la Charte de l’Union Sacrée de la Nation (USN). La cérémonie s’est tenue en fin d’après-midi.
Accompagné de la délégation de l’honorable Sacré Inioki Lamfel et de quelques collaborateurs de son entreprise,
Prenant la parole, Miguel Kashal Katemb a livré un message empreint de conviction et d’émotion :
« Cette signature est un soutien au Président de la République. Nous le portons dans le cœur. Aujourd’hui, c’est un acte qui exprime ce que nous pensons. Avec le Chef de l’État, nous avons engagé une œuvre de reconstruction. Les Congolais, qui l’ont massivement élus lors des dernières élections, doivent continuer de soutenir sa vision. Cet acte symbolique vient matérialiser notre engagement, » a-t-il déclaré.
Le DG de l’ARSP est allé plus loin en soulignant la dimension humaine et morale de cette démarche : Ce qui se passe dans nos cœurs dépasse le simple engagement politique. C’est aussi une adhésion aux valeurs communes partagées avec le Président de la République et l’ensemble de l’Union sacrée. En tant que mandataire public, nous avons tenu à signer. »
Par cette prise de position, Miguel Kashal Katemb confirme son rôle de premier plan au sein de la majorité présidentielle et réaffirme son attachement à la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, celle d’accompagner la sous-traitance.
Pour rappel, la Charte et le règlement intérieur de l’Union sacrée de la Nation ont été adoptés le 30 août dernier lors du deuxième congrès de la plateforme, tenu au Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale à Kinshasa, sous la présidence du Chef de l’État, haute autorité de référence de l’USN. Avec cette nouvelle vague de signatures, l’Union sacrée continue de renforcer son socle politique et d’élargir son cercle d’adhérents autour de la vision et du leadership du Président Tshisekedi.